Viol collectif (tournante) par des racailles

Dans cette légende urbaine des racailles pratiquent un viol collectif ou tournante au conséquences inattendues.

Une dizaine de racailles vivant dans une cité, en périphérie de Paris, menaient leur petites existences jalonnées de crimes et d'agressions, en dégradant la vie de leurs voisins.

En plus de leur activités journalières, ces racailles avaient un passe-temps très divertissant. Ils s'organisaient un viol collectif tous les samedi soir.

Mais ce viol suivait un rituel très précis. A tour de rôle, l’un des membres de cette joyeuse bande devait charmer une belle demoiselle et la faire boire un verre avec du GHB. Ensuite, notre rabatteur l’amenait à ses camarades et ils la violaient, sur un canapé, dans une cave et cela dans le noir. En effet, pour pimenter leur viol collectif, ils n'allumaient la lumière qu'à la fin pour découvrir le visage de leur victime. C'est ce qu'ils appelaient «la spécial tournante».

Ce soir-là, la racaille désigner comme rabatteur se rend dans une boite de nuit de la capitale, repère une jolie fille, la drague, la drogue et la ramène dans la cave. Les dix racailles la violent, sans capotes, évidemment. Voila le grand moment. Ils vont remettre la lumière. Les vannes fusent sur «cette salope, comme elle a aimé ça, une putain de suceuse, etc.» Quand la lumière s’allume, l'une des racailles pousse un hurlement. La fille qu’ils viennent «d’honorer» d'un si gentil viol collectif, est sa petite sœur qui fêtait ses dix-huit ans. C'était le premier soir de sa vie où ses parents lui avait accordée la permission de sortir en boite de nuit avec ses copines.

Sa sœur dévisagea ce frère qui l'avait violé. Elle les connaissait tous, les racailles du quartier. On ne se saura pas si son frère se rendit compte de l’horreur des actes qu’il avait commis sur ses autres victimes, voyant sa sœur et prenant conscience que ces filles n’étaient pas des objets mais des êtres humains, qu'une tournante est bien un viol collectif et non un jeu comme le ping-pong, car à ce moment son père débarqua

Ne voyant pas revenir sa fille, il était parti dans les caves, sachant que son fils y traînait avec ses amis, pour lui demander s’il savait où sa sœur était et sinon l’aider à la chercher. Devant la scène qui se présentait devant les yeux du père, celui-ci accusa sa fille d'être une pute et de l'avoir déshonoré. Sa femme, qui l'avait suivi, comprit ce qui s’était réellement passé. Une tournante. Elle prit sa fille par le bras et la sortit de là. Elle revint une minute plus tard armée d’un fusil et exécuta ces gamins qu’elle connaissait depuis toujours, ainsi que son fils et son mari. La police n’a pas découvert le responsable de cette tuerie et n'a pas du tout entendu parler de viol collectif.

Depuis, cette mère a créé une association de parents dans ce quartier. Ensemble, ils s’occupent réellement de l’éducation de leurs enfants et quand cela est nécessaire, de leur punition. Ce quartier HLM de banlieue parisienne est aujourd'hui l’un des plus calme de France. Étrangement, il n'y a plus de racailles, plus de vols, de viols, de tournantes, d'agressions...

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